Aurait-elle eu envie de me lancer à travers l'océan sans être connectée à la terre ferme par tous les moyens de communication dont elle a disposé durant mon voyage? À cette question, l'aventurière répond sans hésitation : non.
Quatre aventuriers québécois expérimentés, Mylène Paquette, Marie-Andrée Fortin, Sébastien Lapierre et Martin Trahan, nous donnent leurs conseils pour surmonter, tant bien que mal, cette crise.
Dans les médias, on voit souvent apparaître des portraits d’aventuriers ou d’entrepreneurs à succès qu’on aime, qu’on chérit et dont on est fier. Parfois, ces mêmes personnalités vivent des revers difficiles liés à leurs projets et, soudain, les échecs qu’ils vivent sont perçus comme négatifs.
La navigatrice québécoise a terminé sa traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire après 129 jours de mer. Partie d’Halifax le 6 juillet dernier, elle a atteint les côtes bretonnes le 12 novembre, après avoir ramé 2 700 milles nautiques (environ 5 000 kilomètres). Elle devient ainsi la première rameuse nord-américaine à réussir cet exploit.
Le samedi 6 juillet, la navigatrice québécoise a entamé sa traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire : 5 000 kilomètres d’ouest en est, entre Halifax et Lorient, en France.
« Là où certains soutiennent qu’il y a autant de femmes que d’hommes qui vouent leur vie à l’aventure, force est de constater que leur couverture médiatique est moindre. »
Au moment précis où j’ai entrevu la possibilité de réaliser une traversée de l’Atlantique à la rame, tout s’est précipité en moi : la joie, l’excitation, le désir de vivre cette aventure intensément… mais aussi la peur.